Tag Archives: rue Aerschot

‘Sekswerk alleen met vergunning’

Schaarbeek/Sint-Joost-Ten-Node

‘Er komt geen bordeel meer bij, en bordeelhouders moeten zich aan strenge regels houden. Dat staat in een politieverordening die de twee betrokken gemeenten zopas hebben goedgekeurd.’  29 juni 2011, Steven Van Garsse © Brussel Deze Week

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La rue d’Aerschot accueille des résidents

Dans le cadre de deux contrats de quartier, la commune de Schaerbeek veut revitaliser le quartier rue de Brabant-Rue d’Aerschot. Trente logements communaux à vocation sociale vont y voir le jour. Trois familles ont déjà pris possession de leur nouvelle demeure. Enjeux du projet: apporter de la mixité et sortir du ghetto le quartier le plus chaud de Bruxelles.

REPORTAGE-VIDEO de Stéphanie Lepage et Marjorie Fellinger.

Prostitution, passez derrière le rideau…

“Aarschotstraat geplaagd door prostitutietoerisme”

“Brussel – De Brusselse politie heeft afgelopen weekend 21 mensen administratief aangehouden omdat ze de openbare orde verstoorden in en rond de Aarschotstraat. Die straat staat sinds jaar en dag bekend voor zijn raamprostitutie.”

Uit Brussel Nieuws 26/12/ 09 Klik hier om verder te lezen

Bekijk ook de Panoramareportage over de Aarschotstraat van zondagavond 03/01/10 Klik hier

Gare à “Opération pipis sauvages”

Le Collectif  Brabant Bouge lance à partir de ce 12 mai, pour une durée de trois mois, ”l’opération pipis sauvage” dans le quartier Aerschot à proximité de la gare du Nord. Différents dispositifs dissuasifs sont placés dans plusieurs lieux clés de ce quartier, connu pour ses vitrines de la prostitution, afin de dissuader les gens d’uriner n’importe où. Parmi ces dispositifs des plaques spitantes fixées sur des murs et des portes qui rejettent l’urine sur le pantalon de celui qui se soulage. Ce dispositif comme d’autres seront surmontés d’une pancarte “Ceci n’est pas un urinoir”.

Video reportage

« Ceci n’est pas un urinoir »

Schaerbeek Rue d’Aerschot

C’était il y a deux ans, en mars 2007. La commune de Schaerbeek lançait la première opération « Trash », à la rue d’Aerschot, célèbre pour ses bars à néons. Quelque 70 hommes (policiers de la zone Nord, agents de la Propreté de Schaerbeek, membres de l’Office des étrangers et agents de l’Agence Bruxelles Propreté) se déployèrent dans les rues allant de la gare du Nord à la place Liedts. Trash déboucha sur 97 verbalisations dont 36 actes de salissures et… 45 cas d’urine en lieu public !

Les « pipis sauvages » sont une plaie dans le quartier. La faune qui fréquente la rue d’Aerschot est souvent bien imbibée. Dans les rues perpendiculaires, cela ne va guère mieux : elles sentent l’urine.

Depuis une dizaine d’années, la commune tente de lutter contre ce fléau qui prend de l’ampleur (certains ne prennent même plus la peine d’uriner discrètement) : elle réprime (des PV à 75 euros), multiplie les opérations « Trash » (jusqu’à une par mois !) et a fait installer deux urinoirs, rue d’Aerschot, financés par le contrat de quartier. Nettoyés deux fois par jour et arrosés toutes les heures, ils ne suffisent cependant plus.

En 2008, un comptage a été effectué : en une semaine, plus de 6.000 personnes avaient utilisé l’urinoir au coin de la rue Rogier. Néanmoins, les habitants se plaignent. De plus en plus de personnes se soulagent sur leur porte, sur les murs et même sur le parvis de l’église de la rue de Brabant.

Mobilisation générale

Il faut donc aller au-delà. Et c’est aujourd’hui la mobilisation générale, à Schaerbeek. Sus à l’ennemi et miction impossible. La commune lance ses forces vives. Cécile Jodogne, bourgmestre faisant fonction et trois de ses échevins (Tamimount Essaïdi, Afaf Hemamou et Michel De Herde) appuient l’opération « Pipis sauvages ». Celle-ci est montée par l’ASBL Samenlevingsopbouw, Pléiade Nord, Espace P et la Cellule Embellissement de Soleil du Nord. Pendant trois mois, à partir de ce 12 mai, une série de dispositifs seront mis en place dans le quartier afin de dissuader les gens d’uriner n’importe où.

Pour faire de cette opération un succès, les associations ont fixé des plaques « spitantes » (l’urine est rejetée sur le pantalon de celui qui se soulage) sur des murs et portes dont les urineurs sont friands. Et de faux fils électriques seront placés aux endroits stratégiques (l’urineur ne sera bien entendu pas électrifié, mais il l’aurait été si les fils avaient été raccordés). Enfin, des miroirs dissuaderont toute personne prise d’une envie pressante et décidée à en découdre contre une porte. Tous ces dispositifs seront surmontés d’une pancarte portant l’inscription « Ceci n’est pas un urinoir ».

Enfin, la SNCB a accepté de renforcer la signalisation des urinoirs sur le mur de la gare. Les associations distribueront cartes postales et autocollants dans les bars et dans la rue. Une évaluation sera réalisée durant les trois mois.
ROBERT FRANCOIS Mardi 5 mai 2009 dans: Le Soir

Nouveau: des murs anti-pipi

SCHAERBEEK Il existe un endroit unique en Région bruxelloise où un comptage a très officiellement constaté que plus de 6.000 hommes y urinaient en moyenne par semaine. L’endroit se trouve rue d’Aerschot derrière la gare du Nord à Schaerbeek, au coin de l’avenue de la Reine. Depuis 2004, un urinoir public couvert y a été aménagé.

Mais le site, bien que lavé deux fois par jour, ne suffit visiblement pas. Malgré le défilé, les gens continuent de se soulager n’importe où dans ce quartier célèbre pour sa prostitution, ses vitrines et ses serveuses bulgares. “Et cela sent l’urine partout…”

C’est pour combattre l’épidémie de prostates que le quartier se mobilise. Un vrai plan de bataille avec les grands moyens innovants. Mardi prochain 12 mai, la commune fera installer sur certains murs ce qu’on appellera au choix “plaque spitante”, “mur anti-pipi” ou “anti-pissotière”, à chacun de voir.

En fait , un dispositif incliné en métal conçu de façon à rejeter l’urine sur le pantalon du mâle qui se soulage : à Schaerbeek désormais, l’arroseur sera arrosé. Ce procédé existe à Utrecht, Bristol et Gand. Déjà dans les temps anciens, les Vénitiens avaient inventé un dispositif en saillie qui faisait rejaillir les éclaboussures sur le pantalon et recouler l’urine en rigole sur les pieds du manneken pis.

C’est pas tout. Outre ces murs anti-pipi, la commune fera installer dans d’autres endroits stratégiques de faux fils électrifiés – de vrais fils électriques mais ils ne seront pas raccordés à l’électricité – ainsi que, sur les portes des habitations des gens qui ont marqué leur accord, des miroirs en PVC… de façon à ce que celui qui urine se voie en pleine action et que son propre spectacle lui donne la honte : c’est du moins l’effet espéré. Des écriteaux “à la Magritte” seront affichés : Ceci n’est pas un urinoir…

Au sol, des semelles de pas fluorescents guideront l’homme pris d’un désir subit à l’un des urinoirs publics autorisés. Enfin, l’effet du dispositif sera mesuré : dès cette semaine, une caméra braquée sur les murs de la rue d’Hoogvorst, habituellement utilisés comme urinoirs, va comptabiliser le nombre de pisseurs sauvages… et le résultat sera comparé à celui obtenu après installation du dispositif anti-pipi. C’est très sérieux. Une évaluation est prévue fin juillet.

Ajoutons qu’uriner en ville est punissable de 75 € d’amende.

Gilbert Dupont

© La Dernière Heure 2009